mardi 28 août 2007

La fabuleuse aventure des malles (1ère partie)

Après avoir décrit les détails de l'importation, et surtout au risque de paraître totalement monomaniaque, voici maintenant une histoire réelle, vécue, avec du sang, des larmes, et surtout beaucoup de sueur...

L'amenagement qui tueTout commence à Villejuif, dans un vaste appartement qu'il a fallu vider. L'aménagement astucieux de l'appartement a participé à l'organisation : un coin pour entasser toutes les affaires, et l'autre pour aligner soigneusement les malles.

Le remplissage des malles a été une autre histoire : un week-end passé à tout soigneusement emballer puis entrer dans les malles. Tout ceci pour se rendre compte le dimanche soir que tout ne rentrera pas !
Pas de panique, fuyons.
Une semaine plus tard, toutes les malles ont été vidées, puis reremplies après avoir gagné 150 points d'XP à Tetris grâce à un réemballage plus économique et un embriquement beaucoup plus grand. Les seules choses qu'il reste à rentrer sont maintenant les ordis et autres diverses paperasses en cours de gestion.

Bel alignementJ'en profite pour remercier tous ceux qui m'ont aidée pour faire tout ça, sans qui je n'aurais jamais réussi à finir dans les temps !

Notons que dans tout ce procédé, il ne faut surtout jamais perdre le fil et bien noter systématiquement tout ce qu'on met dans les malles, histoire de préparer les listes pour la douane et la biosécurité.

Tout ceci nous amène quelques 4 semaines après le début du procédé : les malles sont fermées, tous les cadenas sont mis, et le rendez-vous avec l'entreprise de fret est pris.
Au final, ces malles ont eu raison d'un diable et ont failli achever Clark et le chauffeur, mais ils ont tenu bon. Dernière étape : aller payer pour le déménagement. Ce fut chose faite à l'aéroport, après une bonne heure d'attente et avant 36 heures d'un long trajet...

Les dangers de l'expérimentation

Toute arrivée dans un nouvel endroit signifie la découverte des délices des environs. Nous sommes dans un pays anglo-saxon, le risque est grand ! Après quelques déconvenues, voici des règles élémentaires à suivre

Miam les beef strips !1ère règle : si un plat cuisiné est en sauce, ne pas l'acheter. La sauce a 90% de chances d'être une sorte de mélange salé/sucré des plus douteux.
2ème règle : si les morceaux de poulet en photo sur le paquet ne ressemblent pas à du poulet, ne pas l'acheter. En l'occurrence, ça avait plutôt la couleur de morceaux de porc, et le goût aussi....
3ème règle : ne pas acheter de produit équivalent au produit sus-nommé. Pourtant, y avait 97% de boeuf dedans, ça aurait pu presque être mangeable...
4ème règle : ils ne savent pas faire de la cuisine européenne. Autrement dit, le pot de pistou déjà fait, oublie.
5ème règle : ils ne savent pas ce que c'est une pâte à tarte. Ils vendent de la pâte à bricks à la place, ce qui donne un résultat tout à fait étrange.

Bref, il va falloir que je réapprenne les recettes de plein d'ingrédients de base, je sens...

mercredi 22 août 2007

Horloge parlante en vacances

Voici la réponse que j'ai reçue à propos de cette horloge qui ne marche pas sur la droite du site : Je fais suivre au technicien mais le problème ne pourra être résolu que début septembre.

Et voili, faudra être patient...

mardi 21 août 2007

Les joies de l'importation en Nouvelle-Zélande (2ème partie)

Ca y est, nos malles sont arrivées ! Et je fais une pause de déballage pour écrire ce deuxième post qui sera plus spécialisé dans l'envoi de "bagages non accompagnés", autrement dit, l'importation, la vraie, la pure et dure.

La première chose à choisir, c'est le moyen de transport : bateau ou avion. Le seul critère à regarder est le volume. Pour des petits volumes (<2m3), l'avion sera le moins cher. Pour des volumes entre 2 et 4 m3, les prix seront relativement équivalents, et là c'est le confort qui va primer. Au dessus de 4m3, le bateau est moins cher.
Pour les temps de transport, compter une petite semaine pour l'avion, et 5 semaines pour le bateau (ça varie en fonction des compagnies). Les deux sociétés qui ont l'air pas mal sur le marché sont SDV et Bagages du Monde. Nous on est passés par les deuxièmes. Je trouvais qu'ils expliquaient super bien tout ce qu'il y a à faire.

Pour le transport en lui-même, il faut donner le nombre de colis envoyés et une estimation de leurs poids et volume, qui sera affinée le jour de l'envoi. En fonction de ce qui est envoyé, on peut demander que le tout soit mis sur des palettes. C'est ce qu'on a pris, comme ça on est sûrs que ça voyage en transpalette et que ça se fait pas balancer dans tous les coins. L'entreprise de fret demandera une description plus ou moins détaillée de ce qui est dans les malles. Elle peut prendre en charge le dédouanement et même faire une livraison à domicile à l'arrivée. Mais vu les prix qu'ils pratiquaient au départ, c'est pas ce qu'on a choisi.

A l'arrivée, si on a choisi de tout faire soi-même, c'est là que ça devient sport.

1ère étape : le Ministère de l'Agriculture et des trucs de la forêt. Eux, ils vont vérifier que tout ce qu'on a dans les malles ne représente pas de danger pour la faune ou la flore de l'île. Ils contrôlent donc tout objet en bois (susceptible de contenir des termites et autres copains), tous les objets de sport "sales" et toute denrée alimentaire. Ils ne font pas payer très cher, mais ils font payer au nombre de colis à inspecter, donc veillez à regrouper tous vos trucs suspects dans le même colis si c'est possible. Et il faut les appeler pour vérifier qu'ils ont bien fini leur inspection, parce que des fois ils oublient.

2è étape : les douanes. Eux, ils vont vérifier trois choses : que vous n'amenez pas d'armes sans permis, que vous n'amenez pas de contenus pornographiques "dégradants" (genre zoophilie et autres joyeusetés pas légales), et si c'est de l'importation à titre personnel, que vous n'avez pas l'intention de vendre ce que vous importez.

Dans les deux cas, ils vont ouvrir les colis et les refermer soigneusement. Ils sont même presque forts en Tetris, mais quand même pas autant que moi parce qu'ils ont pas réussi à refermer certaines malles... Le fait de donner un inventaire précis de tout ce qu'on amène avec toutes les spécificités qu'ils recherchent va beaucoup les aider dans leur travail et ils vous aimeront bien après (comment ça, tout le monde s'en fout ? >_<).

Enfin, quand vous avez votre biosecurity clearance et votre customs clearance, vous pouvez aller chercher vos colis et les ramener chez vous.

samedi 18 août 2007

Les joies de l'importation en Nouvelle-Zélande (1ère partie)

A défaut d'avoir récupéré nos malles, voici un petit guide pratique sur tous les déboires qu'on peut rencontrer lors de l'importation de biens en Nouvelle-Zélande.

La première chose à savoir, c'est que tout ce qui arrive en Nouvelle-Zélande passe aux rayons X, que ce soit vos bagages à l'aéroport, les colis qui arrivent par la poste, ou les divers colis et bagages envoyés par fret. Il vaut donc mieux être au courant de ce que détectent les rayons avant de tenter de dissimuler quoi que ce soit...

Voici une petite liste de tout ce qui doit être déclaré à l'importation, quel que soit le moyen :
- produits naturels : fruits, légumes, graines, ou objets fabriqués en bois.
- équipement de sport : chaussures de foot, vélos, tentes, équipement de pêche, etc., en gros, tout ce qui peut être en contact avec de la terre ou de l'eau.
- argent et objets de valeur
- armes : que ce soient des armes blanches ou armes à feu.

Dans la liste des produits interdits, on trouve les sheeshas et autres pipes qui peuvent être utilisées pour fumer des substances illicites. Le reste, c'est du classique.

Quand on arrive en avion, ça se passe plutôt bien. On a une déclaration à remplir où on dit si on apporte des produits naturels ou des produits de sport "sales", et si on en a, selon ce que c'est, ça peut aller vite. Par exemple, j'ai emmené mon vélo avec moi. La madame m'a demandé si je l'avais bien nettoyé, j'ai répondu oui, et je suis sortie. Pour la déclaration comme quoi on a des objets de valeur, je sais pas trop à quoi elle sert. J'avais répondu que oui j'en avais sur moi, et ils m'ont strictement rien demandé...

Quand on envoie par la poste, je sais pas vraiment comment ça se passe. Je pense qu'il n'y a pas de déclaration, et que du coup ils se fient exclusivement aux rayons X, mais c'est à vérifier...

Quand on envoie par fret, les boîtes qui le font demandent à ce qu'on donne une description du contenu.

Il va bientôt être l'heure d'aller au resto, alors vous aurez la suite au prochain épisode ;)

lundi 13 août 2007

Bouge tes pieds quand il fait soleil...

Nous avons essuyé un samedi à faire blémir une mouette bretonne tellement le temps était épouvantable : vent à décorner les charrues, beaucoup de pluie et du froid. Bref, tout ceci explique l'immense avancée dans le codage du plugin DotClear (cf. post précédent) :)

Heureusement, dimanche a été plus clément et on a eu du soleil, pas de vent, et du chaud, ce qui est beaucoup mieux. Du coup, on en a profité pour sortir et monter au Mount Victoria, à pieds cette fois. En fait, c'est pas très loin, à peu près une demi-heure à travers un joli parc plein de sentiers et de pistes de VTT. On en a profité pour faire de nouvelles photos, et pour mettre la galerie Mount Victoria à jour.

Je vous rassure, le temps s'est à nouveau gâté et il a plu toute la journée...

dimanche 12 août 2007

Toi aussi, fais quelque chose d'inutile pour le monde !

Comme vous avez pu le voir depuis peu (genre hier), une petite photo apparaît à côté du nom de l'auteur dans la liste des billets.

Pour faire ce truc simplissime, j'aurais pu faire une bonne vieille condition dans le fichier qui va bien et hop emballé c'est pesé en 5 minutes.
Mais je sais pas trop pourquoi, j'avais envie de me prendre la tête donc j'ai fait ça sous la forme d'un plugin dotclear qui créé lui-même ses tables et qui prépare le café...blah blah blah.
On trouve des ressources assez facilement pour savoir comment tout ça s'imbrique. C'est un peu compliqué, voire même complètement débile de faire tout ça pour un plugin si nain mais c'est quand même sympa de voir les mécanismes du framework dotclear...et après j'en connais qui sont capables de dire que l'open source, c'est de la merde....ils feraient mieux d'en prendre de la graine !

Alors voilà, mon plugin tout beau tout neuf, tout utile et dont tout le monde se fout, qui permet d'associer une photo à chaque auteur du blog (WAOW !) :


Tada !







Y a encore quelqu'un ?
Bon alors, c'était juste pour dire que les fichiers pkg pour les plugins ça se créé avec le plugin packager qui est pas dans l'install par défaut...ET ÇA POURRAIT ÊTRE EXPLIQUÉ QUELQUE PART DANS LES &*(^&* DE DOCS DU ^&%^&%* DE WIKI !...
Désolé.
Ah oui euh sinon si ça intéresse quelqu'un, pour appeler le plugin il suffit de modifier son list.php par exemple et d'ajouter :
<img src="<?=dcAuthorsAvatars::getAvatar($GLOBALS['news']->f('post_id'))?>" width="60" height="55" hspace="5" align="left" />

vendredi 10 août 2007

Les pancakes en bouteilles

Fraîchement arrivée dans un pays anglosaxon, je me suis dit qu'il fallait absolument que je mange des pancakes. N'étant encore que faiblement équipée et pas très motivée pour faire la cuisine, j'ai trouvé la solution idéale : une bouteille de pancakes !

La bouteilleCa avait l'air marrant, donc j'ai tenté ça. En gros, c'est une bouteille de poudre. Le principe est de rajouter de l'eau, puis remuer très très très fort pendant assez longtemps. A la fin, ça donne de la pâte à pancakes et on verse directement sur la poële.

Merci la poele :/Jusque là tout va bien, je suis bien les conseils, mais n'ayant pas de verre doseur, je mets de l'eau au pifomètre. Le résultat était un peu trop liquide, mais surtout, autre gros problème : la poële était en pente. Ajoutez à cela que mes bras frêles n'ont pas remué assez, il y avait encore quelques grumeaux...

Le premier sboubiMais pas de panique, je ne fuirai pas ! Je fais donc tant bien que mal une fournée de pancakes raplaplats et qui ressemblent à des sboubis à la mode Tchernobyl.


Monsieur sboubi et ses copainsAu final, me direz-vous, c'est le goût qui compte. Ben c'est pas mal du tout ! Bon, vu l'épaisseur, ça ressemble beaucoup plus à des crèpes qu'à des pancakes, mais c'est une expérience à refaire quand on aura acheté une vraie poële.




Par contre, évitez la sauce Golden, c'est vraiment pas top...

mardi 7 août 2007

Le vélo, c'est bon, mangez-en

Faute de malles à réceptionner aujourd'hui (peut-être demain... on y croit très fort !), le ciel bleu et le soleil rayonnant m'ont soufflé qu'une balade à vélo serait une chouette façon d'occuper mon oisiveté de ces temps-ci. Je me pare donc de mon superbe casque flambant neuf, qui est obligatoire ici sous peine de verbalisation, d'une bouteille d'eau, d'une carte et de mon appareil photos, et je pars à la découverte de mon environnement proche.

Histoire de pas faire compliqué, je me suis dit que j'allais aller toujours tout droit et longer la côte... Si tant est qu'on puisse appeler ça aller tout droit.

Les numéros sur la carte correspondent aux numéros des photos dans la galerie Wellington.

Tout le début de mon périple a été motivé par la poursuite d'un gros bâteau qui sortait de la baie, qui a quand même réussi à me semer, malgré tous mes efforts (voir photo 11), enfin, toutes mes pauses en fait. Au bout d'un moment, je me suis rendu compte qu'en fait il faisait assez froid, et que j'aurais peut-être dû mettre un tshirt manches longues comme tous ces autres cyclistes qui m'ont doublée. Et pour finir, un vilain nuage tout gris s'est mis devant le soleil, et je me suis mise à me les peler sévère. C'est pour ça qu'il n'y a plus de photos sur la fin d'ailleurs.

Tout ceci se finit dans un bon bain bien chaud, suivi d'un savoureux bacon & eggs devant Al Jazeera. Un jour, il faudra qu'on trouve comment marchent les bischtroumpfs à faire spa dans la baignoire...

lundi 6 août 2007

Nouveau design

Comme prévu, voilà le nouveau design du site. Je vais le modifier progressivement pour peaufiner tous les petits détails. D'ici là, enjoy ^^

samedi 4 août 2007

Une poule chez les kiwis

Bon ben ça y est, je suis arrivée aussi. Je m'imaginais passer des heures à la douane, voir mon vélo inspecté sous toutes les coutures pour vérifier qu'il était bien propre, me faire accuser d'emmener des objets contondants dans l'avion parce que j'avais des flûtes traversières, mais en fait non, rien de tout ça. Pas un petit poil de croustillant ou d'épique dans ce trajet qui s'est passé comme une lettre à la poste, malgré ses trois escales et mon sac de 10 kg à porter en bandoulière. Bref, je suis arrivée super à l'heure à l'aéroport de Wellington. Seul pépin au tableau : ma dernière tasse de thé dans l'avion Auckland-Wellington que je me suis misérablement renversé dessus.... Bref, je retrouve Jeff sans encombre à l'aéroport. Le premier repas fut digne : burger énorme accompagné d'une bonne Tui comme je les aime. Faudra qu'on fasse un billet sur la Tui un jour...

Tenir jusqu'au soir a été une autre histoire. Quelques baffes, un grand bol d'eau fraîche dans la face et une bouteille de vin ont réussi à me tenir malgré tout jusqu'à 21h. Gros dodo en perspective.... Sauf que....

A 10h du matin, alors que Jeff était déjà en train de bosser vaillamment, la porte de la chambre s'ouvre, et j'aperçois de mon oeil entrouvert et encore tout ensommeillé un gars que je ne connais pas et qui baragouine une sorte d'excuse dans une langue absconse... ah non, c'est vrai, c'est de l'anglais. Quelques minutes plus tard, après avoir ouvert la deuxième demi-paupière, je m'enquière de l'identité de la personne qui est en fait un électricien. Bon, soit, du coup, je lui ai fait enquêter sur le prix des convertisseurs de prises européennes en prises kiwis. Il m'a même donné l'adresse de son magasin. Sorte de gars cool.

Bref, après une nuit écourtée, je pars en quête de plein de choses, notamment de la nourriture. Ben ils ont cinq sortes de flocons d'avoine et dix sortes de weet-bix, c'est le bonheur :)

Welcome back mes steaks de céréales le matin, c'est parti !

Deuxième jour, on est invités chez une collègue de Jeff pour sa crémaillère, et c'est la fête : on a rencontré un français, un tahitien, une suisse, une écossaise, un japonais, une colombienne, deux argentins et quelques chiliens, un canadien, un chinois et quelques néo-zélandais. Ca promet de grandes soirées, tout ça !