vendredi 30 octobre 2009
Petit interlude Wattiesien
Par Florence Liger, vendredi 30 octobre 2009 à 10:32 :: Manger
Le sandwich aux spaghettis
Certains commencent déjà à lever le sourcil, je les vois ! Mais comment on peut faire un sandwich avec des pâtes !?
Ben figurez-vous qu'il y a de cela pas si longtemps, genre y a à peu près 20 ans, ici, c'était une tradition tout à fait ancrée. Les pâtes, ça se mangeait sur du pain, point barre. A tel point que les premiers restos italiens du pays devaient indiquer en gros sur leurs cartes : les pâtes sont servies sans pain !
Et donc pour savoir ce que mes collègues ont eu le bonheur d'avoir dans leur lunchbox d'écolier, j'ai décidé d'essayer une version un peu plus sophisitquée : le panini toasté aux spaghettis.
Les ingrédients
Une boîte de spaghettis en boîte
Du pain à panini
Un toaster.
Trop facile :-)

Pas n'importe quelle marque : Watties, la marque des kiwis purs et durs !
La préparation
Encore une fois, pas besoin de beaucoup d'efforts : verser les spaghettis sur le pain, mettre le chapeau, et fermer le toaster.

Les spaghettis sur le pain

Et le résultat une fois toasté
La dégustation

Le résultat sur l'assiette... Tous les spaghettis tenaient évidemment pas sur le pain.
Ben pour le coup, c'est plutôt bof, en fait... Autant j'aime bien les spaghettis en boîte (certains se souviennent peut-être m'avoir vue déguster des raviolis froids à même la conserve), autant le pain apporte vraiment pas grand chose au schmilblik.
Conclusion : Heureusement que les Italiens sont arrivés et ont démocratisés les pâtes sans pain !













1ère règle : si un plat cuisiné est en sauce, ne pas l'acheter. La sauce a 90% de chances d'être une sorte de mélange salé/sucré des plus douteux.
Ca avait l'air marrant, donc j'ai tenté ça. En gros, c'est une bouteille de poudre. Le principe est de rajouter de l'eau, puis remuer très très très fort pendant assez longtemps. A la fin, ça donne de la pâte à pancakes et on verse directement sur la poële.
Jusque là tout va bien, je suis bien les conseils, mais n'ayant pas de verre doseur, je mets de l'eau au pifomètre. Le résultat était un peu trop liquide, mais surtout, autre gros problème : la poële était en pente. Ajoutez à cela que mes bras frêles n'ont pas remué assez, il y avait encore quelques grumeaux...
Mais pas de panique, je ne fuirai pas ! Je fais donc tant bien que mal une fournée de pancakes raplaplats et qui ressemblent à des sboubis à la mode Tchernobyl.
Au final, me direz-vous, c'est le goût qui compte. Ben c'est pas mal du tout ! Bon, vu l'épaisseur, ça ressemble beaucoup plus à des crèpes qu'à des pancakes, mais c'est une expérience à refaire quand on aura acheté une vraie poële.